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J'espère que vous allez aimer!!!
Je m'appelle Nata Giraud et je suis un Béninois de 14 ans. Je suis né le 05-12-1990. Je suis de Nata Paul et de Tampégou Sabine. Je fais la 4ème année du Collège de Natitingou. J'aime bien mon pays le Bénin et je sais sais que grace a cette page web sans bouger vous pouvez connaitre mon pays. J'envoi et je salut aussi : Tampégou Benjamin, Tampégou Adèle ,Tampégou Lucresse , Kompogué Pascal , Oké Raymond , Tkakabou Raymond , Kakanakou hermine , Nata paul , Tampégou Sabine , le cyber SOBIEX AUSSI Danièla , Fabien , Jeury , Natacha , tous ce la qui mon soute,nu a creer ce site web
HISTOIRE DU BENIN LA COLONIE DU DAHOMEY -------------------------------------------------------------------------------- Organisation administrative Créée à partir de 1894 sous le gouverneur Victor Ballot, la colonie du Dahomey et dépendances réunit l’ancien royaume d’Abomey, les territoires du sud, déjà occupés, et les régions du nord. Mais dès 1897, de sérieux troubles déchirent le nord du pays, où les Bariba de Kouandé, Nikki, et Kandi prennent les armes contre l’occupant français. Kandi et Kouandé sont incendiés. Les Français, repliés sur Parakou, restée neutre, reprennent les villes de nikki et de Kandi et s’entendent avec l' Allemangne (1897) et l’Angleterre (1898) sur le tracé des frontières. En 1915, à la suite du mécontentement général des populations (dont beaucoup de fils sont enrôlés de force dans les armées engagées en Europe), Bio Guéra, chef bariba, reprend les hostilités. Il blesse l’administrateur de Parakou et soulève avec lui les villes de Nikki et de Bembèrèkè. Bio Guéra est finalement capturé et décapité par les troupes en 1919. Dans l’Atacora , Kaba soulève les Somba, qui se rebellent également contre les Français. Il sera lui aussi tué avec ses guerriers lors du siège de sa retraite, dans une grotte, en 1918. Depuis 1896, le Dahomey était administré en protectorats (royaumes de Porto-Novo et d’Abomey), en cercles administratifs (nord du pays) et en territoires annexés (Cotonou, Ouidah, Grand-Popo notamment). Dès 1904, la colonie est rattachée au gouvernement de l’Afrique Occidentale Française (AOF) dont le gouverneur général réside à Dakar, au Sénégal. Le Dahomey est alors réorganisé administrativement en 8 puis 13 (1934) et ensuite 9 (1938) cercles découpés en cantons et villages. Le gouverneur réside à Porto-Novo, où il préside la colonie administrée par des Français et quelques Dahoméens. Après Victor ballot et depuis 1894, 23 gouverneurs se succèdent. Dès la fin de la Première Guerre Mondiale, R. Cornevin est nommé gouverneur du Dahomey et du Togo, annexé à la colonie. Béhanzin (1889-1894) A la mort du roi Glèlè (1858-1889), Béhanzin accède au trône et se montre fort hostile à la France. Sa carrière politique est marquée par d’incessants combats contre la puissance coloniale et s’appuie sur une formidable armée, dont les farouches amazones, femmes mutilées d’un sein (pour faciliter le tir à l’arc) et engagées dans l’armée royale. Tenant en échec l’armée française durant presque cinq ans, il doit néanmoins s’incliner après la guerre du Dahomey. En 1894, il se rend au Général Dodds et est alors exilé en Martinique puis en Algérie où il meurt en 1906. Béhanzin incarne la résistance à la colonisation du royaume et est devenu un personnage de légende au Bénin. Sa sculpture, érigée à l’entrée de la ville d’Abomey, le représente avec ses principaux atours royaux, la main tendue vers le peuple en signe de paternité. Les missions catholiques Dès le XVIIe siècle, des tentatives d’évangélisation du Dahomey à partir de Ouidah ont été entreprises. Mais face à la vive réaction des marchands d’esclaves tout puissants et des « féticheurs » (comme les appelaient alors les missionnaires catholiques), elles échouent. A la fin du XVIIe siècle les premières implantations catholiques sont créées par les esclaves affranchis du Brésil revenus sur la côte et notamment à Ouidah et Porto-Novo. Sans prêtre et relevant de l’autorité de l’évêché de Goa aux Indes, Ils sont tolérés et protégés de l’hostilité des prêtres animistes par le roi d’Abomey, ami des marchands Portugais installés à Ouidah. En 1860 est érigée la Mission du Dahomey (vicariat apostolique), à l’initiative du séminaire des Missions africaines de Lyon. Ce territoire est prélevé sur celui du vicariat des deux Guinées, fondé en 1842, et englobe toute l’ancienne côte des esclaves et celle du Bénin jusqu’au Nigéria . La farouche hostilité des féticheurs et plus tard des rois d’Abomey en guerre contre la France va marquer, jusqu’à la fin du XIXe siècle, l’œuvre missionnaire des prêtres catholiques. En 1895, après la guerre du Dahomey (1892-1894), les pères Schenckel et Steinmetz entreprennent un grand voyage d’exploration du vicariat du Dahomey, limité au sud du pays. Ils assoient durablement les missions sous protectorat de la France, d’où partiront les éléments fondateurs des nouvelles implantations dans le nord du pays. En 1906, le père Steinmetz est élu vicaire, il assurera jusqu’en 1934 l’évangélisation du pays face aux religions animistes et à l’Islam introduit principalement par le Nord. Son travail sera colossal et, depuis 1941, date anniversaire de son premier service au Bénin, Un boulevard de Cotonou porte son nom. En 1928 aura lieu l’ordination du premier prêtre dahoméen à Ouidah. En 1940, la fondation de la mission de Natitingou en pays Somba marque l’ultime pénétration du territoire par les missionnaires. Feu Pdt Justin T. AHOMADEGBE La République du Dahomey Après 1946 et sous l’impulsion de la conférence de Brazzaville, l’influence des gouverneurs diminue au profit des dahoméens, qui participent de plus en plus à la direction du pays. La Conférence de Brazzaville En 1943, lors de la conférence de Brazzaville, la France en guerre a déjà le souci de poser le problème de la dignité humaine de l’Africain. Elle préconise la démocratisation des institutions qui le concernent. L’ Union Française doit se substituer à l’empire colonial, périmé. Dès 1946, le travail libre, le droit de vote, l’abolition de toute discrimination font de l’africain un citoyen à part entière, représenté au parlement français. De 1946 à 1956, le grand conseil d’AOF (Afrique Occidentale Française), les assemblées territoriales et nombre de municipalités élues contribuent à l’évolution du pays : la politique d’association se substitue à celle de l’assimilation. En 1956, pour la première fois en Afrique, hommes et femmes votent au suffrage universel. La France dote les territoires d’un régime de semi-autonomie, prélude à l’autonomie interne. Elues par tous les citoyens, blancs et noirs, les assemblées territoriales choisissent elles-même leurs ministres. C’est l’ère de la loi-cadre Defferre. L’accès aux plus hauts postes de direction est facilité aux Africains. Des collectivités rurales s’installent dans les campagnes. L’Etat transfère aux gouvernements des territoires plusieurs de ses prérogatives. Ainsi, en 1956, l’AOF est un territoire de 4 634 000 km2 avec 18 755 000 habitants et divisé en 8 territoires : la Côte-d’Ivoire, le Dahomey (actuel Bénin), la Guinée, la Haute Volta (actuel Burkina Faso), la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Soudan français (actuel Mali). Feu Pdt Hubert MAGA En 1956, la loi-cadre Defferre prépare le développement de l’action politique légale des Dahoméens, qui reste cependant profondément marquée par l’origine des leaders. Sourou Migan Apithy crée le Parti Républicain du Dahomey (PRD), Hubert Maga le Regroupement Démocratique Dahoméen (RDD) et Justin Tometin Ahomadégbé l’Union Démocratique Dahoméen(UDD). Aux élections de l’Assemblée territoriale de 1957, les Dahoméens choisissent Apithy comme vice-président. Il engage le Dahomey à faire partie de la communauté française, qui groupe tous les pays africains amis de la France. Le 4 décembre 1958, le Dahomey devient une république, avec Hubet Maga comme premier ministre et chef du gouvernement. L’indépendance accordée par la France est proclamée le 1er août 1960 ; Apithy est nommé vice-président. Il forme dès 1960 le Parti Dahoméen de l’Unité (PDU), qui emporte les élections législatives du 11 décembre 1960. Mais le Dahomey indépendant reste fragile et ce parti n’arrive pas à rassembler tous les Dahoméens. Une longue période d’instabilité politique suit ce premier gouvernement. Sous les grèves et les manifestations d’étudiants, le gouvernement tombe en 1963 et est remis au colonel Christophe Soglo. En décembre, l’armée remet le pouvoir à Apithy et Justin T. Ahomadégbé qui, entre-temps, ont créé le Parti Démocratique Dahoméen (PDD). Le 22 décembre 1965 le régime est renversé par les militaires associés aux civils. Le 17 décembre 1967, des jeunes militaires, dirigés par le commandant Maurice Kouandété et constitués en comité militaire révolutionnaire, portent le lieutenant-colonnel Alphonse Alley au pouvoir. Celui-ci écarte par décret les anciens leaders de légitimité. En 1968, des élections sont organisées à la hâte, et les militaires désignent, le 17 juillet 1968, le docteur Emile-Derlin Zinsou comme chef de l’Etat. Le 10 décembre 1969, le commandant Maurice Kouandété renverse le président Zinsou. Les anciens dirigeants Maga, Ahomadégbé et Apithy sont invités à rentrer au Dahomey. Le peuple est consulté par département. La guerre civile menace : le Nord risque de se séparer du Sud. Le 7 mai 1970, Maga, Ahomadégbé et Apithy sont appelés à diriger le pays, chacun pendant deux ans, Maga forme le premier gouvernement du nouveau régime. Sous la pression des étudiants et professeurs, une Assemblée nationale consultative présidée par Paul Darboux est chargée de faire des suggestions au gouvernement. Tandis qu’un groupe de militaires tente d’assassiner Paul Emile de Souza, garant du régime, Justin T. Ahomadégbé est investi le 7 mai 1972 comme chef de l’Etat. Les années qui suivirent l’indépendance furent marquées par une grande instabilité politique, par une série de coups d’Etat et par une succession de régimes : Hubert Maga (1960-1963 ) Christophe Soglo (1963-1964) Sourou Migan Apithy (1964-1965) Christophe Soglo (1965-1967) Alphonse Alley (1967-1968) Emile Derlin Zinsou (1968-1969) Maurice Kouandété (1969-1970) Le triumvirat civil de S.M. Apithy, H. Maga et Justin Ahomadegbé (1970-1972) Réf . Petit Futé Bénin Country Guide RTISANAT D'ART -------------------------------------------------------------------------------- Objets d'art, maison artisanale, Natitingou Le Bénin demeure l'un des rares pays de la Côte Ouest-africaine à disposer de vestiges historiques, des demeures à caractère féodal. Ce qui est la preuve que le patrimoine historique et artistique légué est jalousement conservé. Si le C.P.A ( Centre de Promotion de l'Artisanat) situé à Cotonou est une expérience heureuse de regroupement des produits de l'artisanat béninois, le touriste qui parcourt le pays est fasciné par l'artisanat local composé de : Teinture à l'indigo, Nikki La Vannerie et les tam-tams stylés de Porto-Novo, de Comé, d'Abomey et des villages environnants La vannerie est encore très utilisée dans le quotidien des béninois. Le plastique ne l'a pas encore totalement supplantée et la végétation béninoise (nombreux lacs, cour